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La vraie victoire ?

  • Quelle est donc la vraie victoire pour le jeune joueur de hockey ?
  • Quelle est donc la vraie victoire pour les parents du jeune joueur de hockey ?
  • Quelle est donc la vraie victoire pour les entraîneurs de ces jeunes joueurs de hockey ?
  • Est-ce le cadran indicateur avec les résultats du match ?
  • Est-ce le trophée que l’équipe a gagné à un tournoi ?
  • Est-ce de terminer en première position dans sa ligue ?
  • Est-ce de terminer premier dans les statistiques ?
  • En fait on devrait plutôt se poser la question: « pourquoi mon jeune veut-il jouer au hockey ? »
  • J’ai bien dis mon jeune et non pas: « Pourquoi le père veut-il que son jeune performe au hockey ?
  • Et, en tant que parent, pourquoi j’assiste aux joutes de mon enfant ?
  • Quelles sont mes attentes envers lui face aux pratiques, aux joutes, à ses performances, et à son attitude ?
Allons voir ce que disent les experts, les Claude Julien, Bob Hartley, Jacques Martin, Denis Taillefer, les gens qui ont fait leurs preuves dans le monde du hockey. Les jeunes pratiquent le hockey pour avoir du plaisir avec leur amis tout en pratiquant un sport. Ils apprennent en s’amusant dans un sport qu’ils chérissent, des valeurs et des principes de base qui les aideront à progresser dans la vie. Ils développent leur esprit d’équipe, leur esprit de corps. Ils découvrent le rôle qu’ils peuvent jouer au sein de l’équipe. Ils apprécient de jouer pour une équipe qui travail dans la même direction. Ils apprennent à traiter les autres comme ils aimeraient être traités, d’ailleurs, ils ne blâment jamais les autres pour un jeu manqué ou encore même une défaite car ils ont appris à accepter la défaite même s’ils détestent perdre la joute. Ils apprennent à communiquer. Ils sont humbles « c’est grâce à l’équipe si nous avons gagné et non à cause de moi ». D’ailleurs rappelez-vous les Flames de Calgary durant les séries éliminatoires de 2004, tout un esprit d’équipe tant sur la patinoire que hors de l’aréna et rappelez-vous les entrevues d’après match, les membres de l’équipe qui étaient interviewés reconnaissaient les efforts de l’équipe et non leur effort individuel. Ils deviennent de plus en plus généreux envers leurs coéquipiers, ils font des passes, les encouragent. Ils apprécient le jeu honnête car ils préfèrent perdre la joute sur la feuille de pointage que de perdre la tète (tricher pour gagner sur l’indicateur de pointage est en fait une défaite beaucoup plus profonde). Ils apprivoisent la discipline et la définition d’être « coachable ». En développant la confiance en eux, leur leadership émerge. Ils réalisent que le travail acharné va vaincre le talent, que les lâcheurs ne gagneront jamais et que les gagnants ne lâcheront jamais, que la vraie victoire passe par la persévérance. Ils vivent la définition de l’engagement, beau temps, mauvais temps. Ils deviennent des motivateurs car ils encouragent leurs coéquipiers et surtout ceux qui en arrachent le plus. Ils vont apprendre à rester positif même si le tableau indicateur est négatif. Ils vont apprendre à rester positif et à continuer à avoir du fun même si le tableau indicateur est très souvent négatif, et que d’ailleurs, c’est souvent dans l’adversité que l’on développe des qualités de base profondes qui vont nous aider à devenir de meilleures personnes dans la société. Ils se dépassent, ils poussent eux-mêmes leur limites et la plupart du temps sans en être conscient. Ils sont de plus en plus ‘champions’ en transformant le stress de la pression du tableau indicateur et de la feuille des performances par une adrénaline positive, en d’autres mots être intensément relaxe et garder ses mains et ses pieds souples et fluides. Ils découvrent des trucs pour demeurer persistants. Ils apprennent à se concentrer sur quoi ils ont une influence, c’est à dire leur attitude. Ils développent une solidité mentale, le «mental toughness ». Leur désir de progresser les aides à transformer ce qui peut paraître lourd et non excitant comme par exemple les pratiques en activité excitante et constructive.

Et leurs principaux « cheerleaders », soit leurs parents, qui sont les premiers à les encourager et à leur procurer un environnement positif à la pratique de leur sport. Les parents n’ont aucune attente envers les performances de leur jeune, ils ont plutôt des exigences au niveau de l’attitude. D’ailleurs, les parents savent encadrer et encourager sans « pousser » leurs jeunes. Les parents font partie de l’équipe responsable d’enseigner les principes et valeurs de base aux jeunes, ils font équipe avec les enseignants et entraîneurs de ce monde.

Tous de vrais gagnants!